Face à Face - Finances publiques: On n'a pas dit totalement la vérité aux Français, lance Gérard Larcher, président du Sénat
"Surendettée et surfiscalisée", la France n'a aujourd'hui "pas les moyens d'amortir les crises et de faire face", juge sur BFMTV-RMC Gérard Larcher, en réaction aux conséquences de la guerre au Moyen-Orient sur le pays. Le président du Sénat estime qu'il faut "dire la vérité aux Français"."On paye les non-choix depuis dix ans. On paye le 'quoi qu'il en coûte'. On n'a pas réduit la dépense publique. On n'a pas réformé l'État. C'est quelque part le bilan des deux quinquennats d'Emmanuel Macron que je suis en train de vous dessiner."Le président de la Chambre haute appelle à un débat l'an prochain sur "comment redresser le pays".
Le replay Face à Face - Finances publiques: On n'a pas dit totalement la vérité aux Français, lance Gérard Larcher, président du Sénat est proposé en streaming gratuit pendant quelques jours après sa diffusion sur BFM TV.
Donner votre avis
Programmes TV similaires
-
C dans l'air
-
ARTE Journal
-
L'Heure des Pros
-
Face-à-Face
-
Face à Philippe de Villiers
-
Marschall Truchot
-
Face à Michel Onfray
-
20h Bfm
-
Le monde qui bouge
-
Punchline
-
La Matinale
-
Tout est politique
-
Apolline Matin
-
BFM Non-stop
-
60 minutes Fauvelle
-
L'info s'éclaire
-
La matinale week-end
-
Morandini Live
-
Top Info
-
Appel à témoins
-
20h30 le samedi
-
C'est bon à savoir
-
Le Meilleur de l'info
-
Le Grand Jury
-
Tout le monde veut savoir
-
Sénat en action
-
Perrine jusqu'à minuit
-
ARTE Info Expresso
-
ARTE Info Plus


Face à Face - Guerre au Moyen-Orient: Il faut choisir son camp, assure Manuel Valls, ancien Premier ministre
Face à Face - Il faut continuer à augmenter massivement notre budget militaire, assure Manuel Valls, ancien Premier ministre
Face à Face - Guerre au Moyen-Orient: la diplomatie française n'a pas intégré le basculement dans lequel nous sommes, notamment depuis le 7 octobre 2023, assure Manuel Valls, ancien Premier ministre
Face à Face - Tirs à Washington: le fondateur du GIGN estime que la sécurité n'était absolument pas au niveau